voila mnt 8ans 8mois 15jour et 1H30 que tu etais partis.
je m'ne souviens encore qd je disais pk je ne suis pas née avnt pr avoir mieux eu le tps de te connaitre?
pk c'est moil a derniere , celle qui t'as le moins connu mais pourtant t'as tant aimé.
je m'en souviens encore qd je "m'engueulait"avec mes parents et que je descendais te voir, toi qui me reconciliait, toi qui me faisait rire, toi qui m'engueulait aussi comme "crie pas crie pas gaelle" je m'en souviens encore malgrés mon tres jeune age qd cette ****** de leucemie t'as enlever a nous.
c'est sur que toi tu n'as pas eu la vie en rose mais tu etais qd mm tellment heureux et tu arrivais a nous faire rayonnér qd on etait malheueux.
8ans 8mois 15jours et 1h30 plus tard, voila ta femme qui revient te voir, elle qui m'a tans appris , elle qui m'as tant taquiné et enérvé!i! mais chez qui je venais qd mm!i! elle qui m'appelait tout de suite qd elle avait un pb avec son portable ou encore son ordinateur voir msn elle qui c'est "modernisé" pour nous faire plaisir ...
elle chez qui j'allais qd je me sentais pas a ma place chez moi.
elle qui me reconfortais qd tu n'as plus pu le faire
elle avec qui je passais des aprem midi a papoter, jouer...
elle chez qui j'allais minimum une fois par semaine
elle, depuis le 30 septembre est a l'hopital pr un ulcere du duodenum et qui depuis le 1er octobre est dans le coma, les medecins commencaient tt juste a la reveille ms il a fallu qu'il y ait des complications a cause de cette ****** de fistule les medecins ne pouvais plus rien faire et donc la laisse partir doucement sans qu'elle souffre
elle est decédée et je ne sais quoi faire, ni ou je vais
Grand-Mère, dans le dictionnaire,
c'est la mère de notre père ou de notre mère.
Mais ce ne sont là que des mots !
C'est qui en fait Grand-Mère ?
Grand-Mère, c'est comme Amour,
celui que J'on donne avec liberté, générosité, sincérité.
Grand-Mère, c'est comme Réconfort,
quelle force, quel courage de redonner le moral, la confiance à ceux qui l'ont perdue
quand on est âgée comme toi !
Grand-Mère, c'est comme Bonté,
partager, regarder, se préoccuper de son prochain
comme tu savais si bien le faire !...
Grand-Mère, c'est comme bonbons
ces après-midi passés ensemble,
goûters, jeux, chansons, enfance, joie...
Grand-Mère, c'est comme Famille,
le trait d'union, le lien, le centre
parce que l'on se sentait bien auprès de toi, ensemble.
Aujourd'hui, Grand-Mère, c'est comme une Douleur...
Tu n'es plus là...
Mais si !.. Mais non !.. C'est pas possible !..
J'te vois encore... Il y a quelque chose qui m'échappe :
c'est le vide, le regret.
Nous sommes tristes... Mais non, il faut se réjouir:
Tu es Là-Haut, avec Lui, avec Eux, avec Nous... Tu es heureuse.
Grand-Mère, c'est comme Bonheur
Merci, Grand-Mère !
De la part de Natacha, Anne Laure, Gaêlle et Thaîs
t¤xte d'herve:
Maman,
Quel joli mot ! Seul Anne et moi avions le privilège de vous appeler ainsi. Cet avantage a pris fin dimanche dernier, en cette belle matinée d'automne ensoleillée.
Vous, la petite citadine, qui épousa un agriculteur. Bien des personnes n'ont pas dû y croire. Vous avez su faire votre place et gagner le respect de tous.
Dès 1965, après la première opération de Papa et son très long séjour à l'hôpital, vous vous êtes occupée des vaches avec succès. Une chaîne de solidarité, venue du village de Mépin, s'est formée afin de vous aider et vous soutenir. Tout en continuant à nous élever, bien sûr. Il a fallu se rendre à l'évidence, vous ne pouviez pas tout mener de front sachant que Papa ne pourrait pas reprendre son activité d'agriculteur.
C'est alors, et je m'en souviens encore, qu'une nouvelle chaîne de solidarité s'est formée. Je vous vois, habitants du village, clôturés avec de l'ursus, les terres des parents quand ils prirent la décision de remplacer les vaches par les moutons. Plus facile pour une femme ! La partie n'était vraiment pas gagnée. Vous n'aviez jamais vu un mouton de votre vie ! Et vous avez réussi. Je ne dirais qu'un mot : respect !
Vous étiez une femme de challenge : vous avez repris des leçons de conduite 25 ans après votre accident ainsi que des leçons de natation afin de mieux profiter de vos séjours à Locmariaquer et Saint Jean de Luz.
Beaucoup de non-voyants peuvent vous remercier des nombreux livres que vous leur avez retranscris en braille. Braille que vous avez appris seule, face contre tous. Ces longues heures passées avec votre poinçon à en prendre des tendinites.
Vous étiez une femme « branchée ». Internet, MSN et une Webcam, que moi-même je n'ai pas, n'avaient pas de secret pour vous.
Toute la famille profitait de votre dynamisme :
Avec Anne, vous alliez au cinéma, Anne votre chauffeur attitré ;
Avec Jean-Guy, vous gériez l'entretien de votre aquarium rempli de poissons exotiques ;
Avec Isabelle, vous jouiez au scrabble ;
Avec Natacha, tous nos cadeaux de Noël étaient gérés ;
Avec David, l'informatique est rentré chez vous ;
Avec Anne-Laure, vous avez redécouvert le quartier de votre enfance, le 6ème arrondissement de Lyon.
Avec Gaëlle, votre docteur téléphone portable.
Avec Thaïs, vous commenciez à vous apprivoiser l'une et l'autre.
Avec Mathias et Léanne, vous leur faisiez découvrir votre passion pour les poissons.
La liste est longue, je m'arrête là.
Sans oublier les bonnes odeurs de la cuisine de Mépin : entre autres, votre fameux gâteau de noix, délice de Tante Agnès et Oncle Raoul.
Votre devise : « je suis arrivée à l'âge où je peux dire et faire ce que je veux ».
Avec vous disparaît une génération de la branche de Mépin. C'est à nous de reprendre le flambeau. Vous avez mis la barre haute, très haute. J'espère seulement que nous saurons être à la hauteur afin que vous puissiez être fière de nous.
Vous avez rejoint Papa, parti depuis 8 ans déjà, embrassez-le pour nous.
Jamais, jamais nous ne vous oublierons, Maman.
je vous aime
psk vous resterez tjs dans mon coeur, je vous aime et aimerais